Les emprunts francais



Les emprunts français á la langue russe

A accompli : l’élève de 11 classe

Chvetsova Olesya Nilolaévna.

Le chef : le professeur

de la langue française

Bespamyatnova Valentina Evguéniévna

2012

Le contenu

L’introduction … … … … … … … … … … … … … … … … … … … .3

Le chapitre I. L’histoire de la langue française à l’exemple des relations russe-français. … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … 5-6

Le chapitre II. La formation du lexique russe. … … … … … … … … .7-9

Le chapitre III. Les mots français empruntés dans le lexique de la langue russe. … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … 10-14

La conclusion … … … … … … … … … … … … … … … … … …15

La littérature … … … … … … … … … … … … … … … … … … 16

L’introduction

Aucune culture, aucune langue ne se développe pas dans l’isolation n’importe quelle culture nationale et la langue est le fruit du développement intérieur, ainsi que la coopération complexe avec les cultures des autres peuples, а la coopération entre les cultures, les contacts économiques, politiques et de vie sont la base totale à tous les procès de l’emprunt.

L’objet de mon étude sont les moyens de la réflexion des réalités françaises dans la langue russe. Les réalités sont des mots et les groupes de mots appelant les objets, caractéristique de la vie (la vie quotidienne, les cultures, le développement social et historique) un peuple et étranger à l’autre, qui sont les porteurs du coloris national et historique, et n’ont pas, en général, les conformités (équivalents) exactes d’autres langues.

L’actualité du sujet élu dépend de ce que l’étude des mots-réalités est un des problèmes de la science moderne linguistique. Le terme ‘ la réalité ‘ est apparu dans la linguistique seulement à la fin des années 50, et jusqu’ici les investigateurs ne sont pas venus à l’opinion commune sur celle-là, quels mots se rapportent vers la réalité. Au cours de l’étude, le but de qui est la collecte et l’analyse des mots français dans les oeuvres des belles-lettres, se décident les tâches suivantes :

1. Observer l’histoire de l’apparition des mots désignant les réalités françaises dans la langue russe.

2. Définir les moyens de l’emprunt des mots français.

Pour la décision des tâches mises dans le travail on utilise les méthodes suivantes :

— La méthode de l’observation, la mise en relief du texte de n’importe quels faits intéressant et leur insertion à la catégorie nécessaire.

La méthode encyclopédique, l’étude de la signification du mot en étroite liaison avec les objets et les phénomènes, qu’ils désignent.

— La méthode relativement-typologique, l’étude de la ressemblance et la différence des langues, le lexique de ces langues.

Les mots français qui sont entrés dans la langue russe выявленые ont servi du document pour l’étude par voie de l’analyse des oeuvres littéraires ХIХ du siècle, ainsi que les données des dictionnaires de la langue moderne française.

Le chapitre I. L’histoire de la langue française à l’exemple des relations russe-français.

La langue française est une belle mélodie jouée par les mots. Plus tôt la France appelaient comme «la capitale du monde», а vers la langue française sur toute la planète se sont pénétrés du respect et se rapportaient avec le frémissement spécial, а à XVIII siècle trouvaient pratiquement international. Aujourd’hui la France n’occupe pas telles positions solides, mais il reste toujours à la place, où les étrangers rêvent de se reposer, travailler et apprendre. La langue française comme la classique, est toujours actuelle et sera à la mode hors du temps.

D’après les données du centre public «VKS-GLOBE» de nos jours pour les relations et les voyages la langue française est étudiée par 36 % des citoyens russes. Le travail est une principale motivation pour l’acquisition par la langue française près de 24 %, les études — près de 23 % étudiant. Le certificat international et l’autodidactie ont reçu 7 et 6 % en conséquence. Sur la part étudiant, planifiant le déménagement au pays francophone, il faut 4 %.

Le plus grand pour-cent apprenant la langue française vient sur les étudiants — 27 %, ils sont suivis par les écoliers — 13 %. Pour la progression selon l’escalier de carrière la connaissance de la langue française est demandée plus souvent aux managers moyen (6 %) et le groupe supérieur (4 %). Les juristes, les banquiers, les journalistes, les comptables, les professeurs, les chercheurs font la moitié de tous par la profession, pour qui il faut par la connaissance de la langue française.

La Russie et la France sont liée par les liens étroits mutuellement avantageux de la coopération déjà non un siècle. Le début des relations russe-français était dû par la fille d’Iaroslav le Sage Anna, qui en âge d’un certain âge selon ces mesures (25 années) en 1051 s’est mariée avec le roi de la France Henri I. Elle est devenue la première et seule femme russe par la reine devenant française.

La première correspondance entre français et russe par les trônes se rapporte à 1518, quand l’opposition avec la Pologne a obligé Vasily Ioannovitcha à s’adresser après l’aide au monarque français François I. Cependant sur ce moment le Russe et l’allemand les langues est devenu le porteur linguistique de la correspondance pas du tout non français, а.

Le temps du conseil d’administration de Boris Godounova a ouvert pour les étudiants russes du pays de l’Europe, parmi qui il y avait une France (où ils recevaient la formation), а pour les Français — les possibilités de l’État Russe. Jacques Marjeret était un des premiers sujets français, à qui réussit à s’installer en Russie sur le service. Le séjour au pays a trouvé la réflexion dans le livre «l’État de l’Empire russe et une grande principauté De Moscou».

Les tendances françaises à la mode attaquent les vestiaires des élégantes de ce temps-là en 1605. De quoi il y a seulement une robe française attirée dans la zone de Maria Mnichek, par qui elle a jeté dans le choc d’aucun Moscovite!

Le premier échange pour les ambassades entre l’Empire russe et la France avait lieu en 1615.

Le temps du conseil d’administration d’Alexeï Mikhaïlovitch — une nouvelle étape dans l’histoire des relations russe-français. En 1668 avait lieu la première visite de l’ambassade russe à la tête avec le prince P.I.Potemkinym. Les ambassadeurs russes étaient impressionnés par les manufactures locales de gobelin, les galeries et les parcs, а particulièrement par les théâtres. Déjà en 1672 en Russie il y a un premier théâtre de cour, qui a commencé l’activité par les pièces de Mol’era.

À l’époque du conseil d’administration d’Elizavety Petrovna de la France on commence à inviter les peintres éminents, les architectes, les sculpteurs. On Croit que parmi les étrangers en Russie les Français faisaient la majorité écrasante. Commence le temps du culte tout de ce que pouvait être lié à la France. Les Russes «d’est petite jusqu’à est grande» possédaient librement la langue française, s’habillaient en vêtements français, vivaient dans l’entourage des intérieurs français, lisaient les livres sur français, jouissaient des services des gouverneurs de la France. Étaient fréquents les cas, quand disaient en français mieux, que sur natal — le Russe.

Le chapitre II. La formation du lexique russe.

La composition lexicale de la langue russe était influencée par les mots empruntés d’autres langues.

L’EMPRUNT — le procès, dans le résultat de qui dans la langue apparaît et est fixé un certain élément de langue étrangère (avant tout, le mot ou полнозначная le morphème); aussi le tel élément lui-même de langue étrangère. L’emprunt – la composante intégrante du procès du fonctionnement et le changement historique de la langue, une des sources principales de l’enrichissement du stock de dictionnaire. Les emprunts arrivent direct ou médiat.

À l’emprunt la signification du mot démarre souvent. Ainsi, le mot français chance est signifié par «la chance» (Tu as de la chance! – «Tu avais de la chance!»), pendant que le mot russe «la chance» signifie seulement «la possibilité de la chance». Le mot russe «la passion» se passe de français hazard «le cas»; le passage sémantique s’est passé aux frais du groupe de mots jeu d’hazard – «le jeu de hasard», est littéral — «le jeu du hasard». Il arrive et ainsi que le mot emprunté revient dans la nouvelle signification à l’inverse à cette langue, de qui il est venu. Est telle, apparemment, l’histoire le mot «le bistro», venant à la langue russe de français, où il est apparu après la guerre 1812, quand les parties des troupes russes se sont trouvées sur le territoire de la France – probablement, comme la transmission de la réplique «Est rapide!»

Généralement parlant, près de la langue trouvée à la face du mot étranger, désignant une certaine notion nécessaire manquant dans lui (ce peut être un nouveau «objet», ainsi qu’une nouvelle «idée»), se trouve trois possibilités : 1) emprunter ce mot lui-même : ainsi dans la langue il y a des emprunts dans le sens étroit, par exemple russe «la foire» est l’emprunt lui. Jahrmarkt, «le choeur» – etc-gretch., «le quorum» des armures. quorum, «l’idylle» de lui. Idylle, «la poésie» de франц. poésie, «le flip» de l’Arabe. kejf, «le design» de англ. design etc.; 2) créer un nouveau mot des morphèmes selon le modèle de l’étranger : ainsi, dans la langue apparaissent de formation des mots de la calque : par ex., le mot russe «la linguistique» est créé selon le modèle de l’allemand Sprachwissenschaft, «l’oxygène» – selon le modèle latin oxygenium, «l’objet» – selon le modèle objectum etc.; 3) utiliser pour l’expression de la signification nécessaire déjà le mot se trouvant, lui ayant donné, une nouvelle signification selon le modèle du mot étranger ayant la même polysémie ou la même forme intérieure (cela s’appelle le calquage sémantique); par exemple, le verbe russe «toucher» a acquis le sens figuré «inquiéter les sentiments» sous l’influence de français «toucher», ayant les deux significations (direct et portable); les mots russes l’influence et l’inspiration ont acquis la signification moderne «abstraite» sous l’influence de la langue française «influence» et «inspiration». Les mots et les significations créées selon le deuxième et troisième modèle, appellent comme les emprunts au sens général.

À l’emprunt il y a une adaptation du mot au système phonologique de la langue empruntant, i.e. les sons manquant dans elle sont remplacés sur les plus proche. Cette adaptation peut se passer graduellement : parfois les mots de langue étrangère pendant un certain temps gardent dans la prononciation les sons, dans la langue donnée manquant, – comme, par exemple, dans les mots allemands empruntés de la française langue «prestigieuse» «сhance», «restorant» (les deux mots sont prononcés «à la française» avec les voyelles nasales). À emprunté de même français le mot russe «le jury» est prononcé aussi le son manquant dans la langue russe – mou. Dans le mot «le résumé» devant final orthographique «е» est prononcé la consonne, intermédiaire entre ferme et mou. Encore le son récemment analogue était prononcé, par exemple, dans le mot «le café»; maintenant dans ce mot, comme à plusieurs autres, venant de français avant (les pince-nez, le cache-nez etc.) On prononce la consonne dure. Ainsi, il y a une adaptation au système phonologique de la langue empruntant. L’étape suivante de ce procès de la mise en valeur du mot étranger comprend dans le remplacement des consonnes dures devant orthographique «е» sur les mous. Avec la consonne dure sont prononcés, par exemple, les mots de la décolleté, le phonème, le timbre, le rythme etc.; avec mou – les mots plus «maîtrisés» par la langue russe le sujet, le décret, le vol, le théâtre, le téléphone, le coffre-fort etc. Plusieurs mots admettent les hésitations dans la prononciation (i.e. se trouvent «à mi-chemin») : l’ordinateur, le doyen, la mayonnaise, la tante etc.

Du flux des mots étrangers inondant la langue à l’époque des chocs sociaux et les révolutions scientifiques et techniques, se retient seulement une certaine partie. Le procès de l’adaptation des mots de langue étrangère, dirigé, comme tous les procès de langue, avant tout внутриязыковыми par les facteurs, jusqu’à quelque degré peut être réglé et exstralinguistique par les forces – au moins, la possibilité de l’intervention de la personne et la société à ce procès plus que dans le cas où il s’agit de phonétique et surtout les changements grammaticaux. Dans la communauté linguistique il y a toujours des forces conservatrices empêchant la pénétration à la langue des mots étrangers «l’obstruant» – comme en général à toutes les innovations (les changements de la prononciation, y compris dans l’accent, les progrès de la signification, la pénétration à la langue littéraire des argotismes, les professionnalismes etc.) . La protection de la langue contre les mots étrangers a d’habitude encore et la coloration vivement exprimée idéologique. Ainsi, en France dans l’ordre de la lutte, avant tout, avec les anglicismes récemment on introduisait la liste d’approximativement 3000 mots, limitant les possibilités de l’utilisation des mots étrangers dans les textes créés en français destinés aux médias (la télévision, la publicité etc.).

Le chapitre III. Les mots français empruntés dans le lexique de la langue russe.

Sur notre planète il n’y a pas aucune langue, dans laquelle нe se serait trouvé des emprunts. La part du lexique emprunté peut hésiter de 10 % à 80-90 %.

À de différentes périodes historiques (общеславянский, slave oriental, proprement russe) dans la langue traditionnelle russe pénétraient les mots d’autres langues. La raison principale était ce que le peuple russe entrait constamment dans les liens culturels, économiques , politiques avec d’autres peuples.

La partie considérable des emprunts dans la langue russe est faite par les gallicismes.

Les gallicismes (des armures. gallicus — gaulois) ce sont les mots et les expressions empruntées de la langue française ou formées selon le modèle des mots français et les expressions.

À XVIII sciecle les emprunts de la langue française ont commencé à s’affaisser étroitement dans les paroles russes. En vue de l’assistance au développement de la littérature et la langue littéraire, ainsi qu’en vue de la direction du développement à la partie nécessaire au gouvernement il y a une institution spéciale supérieure scientifique c’est l’Académie Russe (à l’imitation de l’Académie Française à Paris). La langue française est la langue des grands civilisateurs : Voltere, Didro, Rousso — était à cette époque-là plus riche de lexique et stilistique par la langue développée de l’Europe.

Dans les gallicismes se sont reflétées les lignes caractéristiques de la langue française : prononce (prononcer), grasseyer (grasseyer).

Une particularité intéressante est suivant l’assimilation des gallicismes :

Il était non comme il faut (сотте il faut).

Permettez d’engager (engager) sur la danse.

On ne peut pas violer куртуазность (courtois) nоведения.

À XVIII de début de XIX siècle les mots réellement imprégnés de l’esprit français sont entrés dans le lexique russe : charme (charme), l’adultère (aduletère), le visiteur (visiteur), le gouverneur (gouverneur), le cavalier (cavalier), la cocotte (cocotte), le compliment (compliment), la révérence (révérence), le favori (favorite).

Les gallicismes pénètrent dans toutes les sphères de la vie et l’activité des gens. Des emprunts particulièrement français s’est complété le lexique lié aux vêtements : l’accessoire (accessoire), la bijouterie (bijouterie), le voile (voile), le jabot (jabot), le manteau (manteau), le peignoir (peignoir) et la nourriture : la meringue (baiser), la purée (purée), la mayonnaise (mayonnaise). Un détail curieux — notamment l’origine française est par tels mots, comme gourmand (gourmand) et le mets délicat (délicatesse). Par exemple, un tel pourrait être le menu pour les gourmands :

L’asperge (asperge)

Le homard avec la garniture (homard), (garnir)

La viande-gril’ sous le béchamel (griller), (bèchamel)

А sur le dessert — le biscuit (biscuit) et les gelées (gelèe), la meringue (meringue) et les soufflés (soufflè), ainsi que la liqueur (liqueur) et cruchon (cruchon).

On veut donner l’attention spéciale aux gallicismes, qui sont liés à l’art — le théâtre, par la musique, la peinture. Par exemple, on lie à la musique les mots suivants : l’accordéon (accordéon), l’ensemble (ensemble), le chant (vocal), la clarinette (clarinette), le nocturne (nocturne), l’ouverture (ouverture). Il y a beaucoup de gallicismes liés au théâtre : l’acteur (acteur), l’entracte (entracte), les applaudissements (applaudissments), l’affiche (affiche), le vaudeville (vaudeville), le maquillage (grimer), le début (dèbut), la pirouette (pirouette); ainsi qu’avec la peinture : la galerie (galerie), верниса, (vernissage), la gouache (gouache), la palette (palette), l’impressionnisme (impressionnisme).

À XIX de début du XX siècle dans la langue russe il y avait tous des nouveaux et nouveaux gallicismes. Plusieurs d’eux étaient liés à la vie publique, avec l’économie, avec la politique. Les exemples de tels mots : capitalisme (capitalisme), la bourgeoisie (bourgeoisie), le budget (budget), la presse (presse), le diplomate (diplomate), l’attaché (attachè), le démocrate (dèmocrate), l’actionnaire (actionnaire), la bureaucratie (bureaucratisme). On savent ces mots à tout et sont utilisés souvent dans la vie journalière. Les gallicismes sont tels mots, comme l’indexation (indexation), l’alliance (alliance), les avoirs (avoir), la clique (cligue). Il y a Très souvent aux paroles des emprunts suivants de la langue française : autoritaire (autorгtaire), l’actionnaire (actionnaire), se présenter (balloter), débattre (dèbattre), l’importateur (importeur), faire mousser (mousser).

Dans l’histoire de la société les moments, quand quelque culture étrangère choisissent à titre du modèle pour l’imitation arrivent. Sa langue devient prestigieuse, et les mots de lui sont empruntés particulièrement activement. L’influence de la langue française sur le lexique russe était observée à 18, et à 19 siècle. La relation aux mots empruntés comme vers plus «beau» et prestigieux est caractéristique pour la fin 20 a commencé 21 siècles. Par exemple, le mot la boutique. Dans la langue française boutique signifie simplement «un petit magasin», а au sol russe le mot la boutique a commencé à signifier «un cher magasin des vêtements à la mode». Il est intéressant que dans la langue la plus française il a changé par le nom magasin (le magasin) d’arabe, qui a reçu particulièrement la large expansion dans la première moitié de 19 siècles, quand il y avait une reconstruction du commerce français aux nouvelles raisons industrielles et de vieilles boutiques (boutiques) ont cessé d’arranger maintenant déjà les vendeurs, à qui demandaient les magasins plus vastes et spacieux. Dans la langue russe ce mot «a augmenté dans le rang» — a commencé à désigner le magasin des marchandises à la mode, c’est-à-dire le mot, qui dans la langue-source nommait l’objet ordinaire ordinaire, dans la langue empruntant se joint à l’objet plus considérable et prestigieux.

Des emprunts semblables il est suffit beaucoup dans la langue moderne russe. Voici certains d’eux : le parfum (parfum), le nouveau riche (nouveau riche), le porte-monnaie (porte-monnaie), кофр (coffre), несессер (nécessaire), le voyage (voyage), le concierge (concièrge), le volontaire (volontaire), le camouflage (camouflage), gran-iri (Grand Prix), les cartes-blanch (carte blanche).

Il est intéressant que notamment de la langue française on emprunte les mots caractérisant le beau monde : l’élite (élite), la bohème (bohème), le beau monde (beaumоndе).

Comme à XVIII-XIX les siècles, de nos jours on observe une assimilation intéressante des gallicismes dans les paroles russes :

Se reposer sur plein air (plein air)

Le soir ils ont fait promenade (promenade)

Tu as décidé d’aller au rendez-vous ? (rendez-vous)

Sur la station balnéaire nous jouуons (jouir)

En disant sur les emprunts de la langue française, on ne peut pas mentionner les mots «ailés» et phraseologuisme. On peut conventionnellement les diviser en trois groupes : historique, littéraire et laïque. Les mots «ailés» prononcés autrefois par l’homme connu politique ou historique entrent dans le groupe historique : par le roi, le chef militaire, le politique et les autres. Les événements historiques et politiques laissaient la trace dans le lexique français. Certains d’eux ont passé à la langue russe :

L’exactitude (exactitude) — la politesse des rois. (L’exactitude est la politesse des rois) Cette expression est ajoutée au roi français Louis XVIII.

Tout est perdu, excepté l’honneur. L’expression appartient au roi français François I. Cassé par les troupes de Charles V et fait prisonnier à Pavii, lui a envoyé à la mère la lettre comprenant seulement une cette phrase.

L’expression «l’État dans l’État» est apparue à l’époque des guerres de religion en France.

«La jeunesse d’or». Appellent ainsi une riche jeunesse bourjouazno-noble dévidant les argent, brûlant la chandelle par les deux bouts. Primordialement c’était le surnom de la jeunesse parisienne contre-révolutionnaire se groupant après IX Thermidor.

«Une vieille garde». Cette expression monte au nom des parties de choix des troupes de Napoléon. La garde française en 1807 était divisée sur «vieux» et «jeune»; «une vieille garde», dans la composition de qui des meilleurs soldats aguerris et les officiers jouant un grand rôle dans les guerres napoléoniennes entraient, était entourée de l’auréole de «l’invincibilité».

Dans le groupe littéraire entrent phraseologuismes qui étaient mentionnés autrefois dans n’importe quelle oeuvre d’art :

«L’âge balzacien». L’expression est apparue après la sortie du roman d’Onore Bal’zaka «la femme Trentenaire».

La conclusion

Certes, il est impossible d’embrasser toute la richesse des emprunts de la langue française dans le lexique russe dans un tel petit travail. On Veut souligner que les emprunts enrichissent la langue russe, mais il faut aspirer les à utiliser raisonnablement.

Aucune culture, aucune langue ne se développe pas dans l’isolation n’importe quelle culture nationale et la langue est le fruit du développement intérieur, ainsi que la coopération complexe avec les cultures des autres peuples, а la coopération entre les cultures, les contacts économiques, politiques et de vie sont la base totale à tous les procès de l’emprunt. Jusqu’aux derniers temps la langue russe jouait le rôle de l’intermédiaire et le distributeur советизмов et les mots internationaux et contribuait à l’enrichissement de la composition de dictionnaire de la langue des peuples de plusieurs pays du monde. Mais simultanément dans plusieurs langues du monde (et, en particulier, à français) il y avait une multitude des mots désignant les particularités de la culture russe, la vie quotidienne, l’histoire.

À de différentes périodes du développement de la langue littéraire russe l’estimation des pénétrations à lui des éléments de langue étrangère était ambigu. En outre avec l’intensification du procès des emprunts lexicaux se renforce d’habitude la résistance à lui. Ainsi Pierre I demandait à contemporains d’écrire «comme on peut plus intelligiblement», sans abuser des mots non russes.

M.V.Lomonosov «aux théories de trois calmes», en soulignant au nombre du lexique russe du mot des divers groupes, n’a pas laissé la place pour les emprunts des langues non slaves.

Autant cela changera l’aspect de la langue russe, l’enrichira ou «abîmera», montrera le temps. Il définira le destin de n’importe quels emprunts, qui seront approuvés ou rejetés finalement par le goût linguistique de l’époque. La langue russe non se heurte pour la première fois à la nécessité de percevoir de l’expérience internationale l’information utile en forme des mots étrangers.

La liste de la littérature utilisée

1. Vinogradov V. V «la Langue de Pouchkine» M 1979г.

2. Le croc de K.A.Ganchina vers. А. Un nouveau dictionnaire français-russe. М «la langue Russe» 1997г.

3. Il’ina O. V «la mise en valeur Sémantique par la langue russe des innovations de langue étrangère lexicales». Novossibirsk, 1998г.

4. Linnik T.G. «du Problème de l’emprunt de langue». Kiev, 1989г.

5. Raevsky l’Île de S. le Nouveau dictionnaire français-russe et russe-français. М «la langue Russe» 1997г.



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