Le Bilinguisme parmi l aristocratie russe en XIX sicle



Lycee des sciences humanitaires

La conference “La Politique Autour Nous”

“Le Bilinguisme parmi l` aristocratie russe en XIX siècle”

Outchastkina Ekaterina

Eleve de 10 B

Lycee des sciences humainitaires

Saratov 2012

Le contenu

L`introduction

Le bilinguisme en Russie

Le bilinguisme dans les oeuvres litteraires

La langue française dans la poésie d’A.S.Pouchkine

La conclusion

Les sources

L’introduction

Un aspect important de la culture de langue des nobles russes de la première moitié de XIX siècle c`était le bilinguisme russe-français de l’état donné, exerçant l’influence définie sur la langue littéraire russe.

Beaucoup d`aspects du bilinguisme et de son actualité ont engendré une grande quantité d’études du phénomène indiqué dans le cadre de diverses directions (linguistique, psychologique, sociologique, pédagogique etc.). Cependant, malgré la liste vaste des travaux de la conception du phénomène donné, plusieurs questions se rapportant au problème examiné, jusqu’ici il n`y pas de décision univoque ou assez étudiée (c`est, par exemple, meme la définition du bilinguisme et ses critères). En outre dans notre pays multinational traditionnellement prioritaire était (et jusqu’à présent) une description et l’étude du bilinguisme russe. En même temps celui russe-français des nobles de la Russie XIX siècle, ayant la signification sûrement définie pour le développement de la langue littéraire russe, n’a pas reçu, à notre avis, l’éclairage nécessaire dans la littérature scientifique.

1. Le bilinguisme russe-français de la noblesse russe de la première moitié de XIX siècle était conditionné, en premier lieu, des besoins communicatifs de l’état donné, ainsi que la tendance de l’élaboration de la langue parlée (non de livre) sous l’influence de la situation de langue française (c’est-à-dire la garantie de langue de la communication dans le societe).

2. La coopération des cultures russes et françaises et les éléments de langue s’exprimait dans la création soi-disant «des textes mélangés», à qui se reflétait l’espace communicatif des aristocrates-bilingues.

Le bilinguisme en Russie

Malgré l’histoire ancienne et une large variété, le bilinguisme était et continue à rester le phénomène au sens défini phénoménal. En plusieurs cas notamment grâce à lui s’est développée la civilisation humaine. Le bilinguisme — le phénomène de la culture, а la culture, comme la langue, le phénomène public, c’est-à-dire social. L’investigateur brillant de la culture russe de J. M.Lotman l’examinait comme la forme des relations entre les gens. «Toute structure servant la sphère des relations sociales, — il écrivait, — il y a une langue.

On emprunte les notions et les représentations sur les phénomènes définis, les objets créés par la nature, les mains de la personne ou par l’industrie, les processus de fabrication, les coutumes et les rites et ainsi de suite, c’est-à-dire il y a une diffusion culturelle. Il est naturel que simultanément avec les emprunts culturels il y a une mise en valeur des mots désignant les objets énumérés ci-dessus et les notions que se grave en conséquence dans la culture. Ainsi le développement de la sphère matérielle entraîne la formation de la sphère spirituel (et vice versa).

Une des directions les plus perspectives dans les études le bilinguisme, comme on nous semble, c`est son analyse des positions de l’approche communicative, dans les cadres de qui le plus significant c`est les recherches des situations communicatives dans les sociums bilingues en fonction de l’aire des relations, la définition des raisons pour le choix de n’importe quelle langue à titre du moyen principal communicatif, la révélation des raisons de l’insertion aux paroles des insertions de langue étrangère en forme des mots, les groupes de mots ou les phrases dans une autre langue.

La signification considérable est aussi par la classification révélé d`intercalation, puisque la systématisation des insertions de langue étrangère était désavantagée par l’attention des investigateurs jusqu’à récemment.

En prenant en considération notamment les perspectives indiquées de l’étude le bilinguisme, des positions de l’approche communicative, dans le chapitre trois nous analysons les caractéristiques principales des lettres des nobles russes de la première moitié de XIX siècle, nous révélons les régularités de l’utilisation des langues dans les textes épistolaires en fonction des conditions des relations, nous classifions les intercalation, en établissant la particularité de leur fonctionnement et leur raison.

Il est nécessaire de marquer que le bilinguisme individuel, en général, se développe aux coopérations limitées culturelles. Si les contacts ont un caractère plus large et actif, d’habitude dans les conditions semblables le bilinguisme de groupe ou celui massif se développe. En général, cela se passe dans les cas suivants : aux migrations des grands groupes ethniques, à la coexistence dans le cadre du groupement d’État quelques societies ethniques. Tel bilinguisme apparaissait aux conquêtes d’uns pays par les autres auparavant. Cependant c`est le bilinguisme du groupe social nous intéresse le plus, celui des nobles russes dans la première moitié de XIX siècle comme le résultat de la coopération orageuse de la Russie et la France (en premier lieu, certes, l’influence profonde variée de la France sur la Russie)

Au début de XIX siècle la France est devenue une figure entre la société russe formée et toute la culture mondiale. À cette période elle donnait des modes dans tous les domaines de la vie — matériel, spirituel. En outre la France a absorbé elle-même toutes les idées principales avancées et les regards jamais apparaissant dans le monde, en s’enrichissant toutes les valeurs accessibles mondiales.

Comme on l’a déjà dit, la France est devenue pour la Russie un mediateur entre elle et la culture mondiale, y compris — la littérature mondiale. V.K.Kjukhel’beker préconisant la Renaissance de la Russie et l’esprit russe, se plaignait : «il y avait un temps, quand chez nous on se serrait aveuglément devant chaque Français, le Romain ou le Grec consacré par l’arrêt de Lagarpova»du Lycée ». À présent on vénère tout Allemand ou l’Anglais, comme bientôt il est traduit en français : car les Français et selon l’époque ne cessent pas d’être nos juges; nous avons osé regarder aux créations de leurs voisins uniquement parce qu’ils ont commencé à les lire» [cit. selon Tomachevsky, 1960, p. 65]. Malgré la tendance évidente idéologique de cette énonciation, il contient une très grande parcelle de vérité, puisque pour l’essentiel notamment dans les traductions françaises la société russe formée de la première moitié de XIX siècle faisait connaissance avec les oeuvres de la littérature mondiale. Ainsi, en français l’élite a la Russie lisait les créations de Shakespeare, Byron, V.Skott, Mandzoni, Kal’deron, Gejne, Hoffmann, Chlegel et les autres auteurs européens.

La coopération active des cultures se passe grâce aux membres bilingues des collectifs se communiquant. Cependant nous voyons que le mécanisme de la coopération, ayant commencé, peut impliquer dans lui-même de plus en plus des individus attirés par les faits de la culture étrangère, qui répondent à leurs demandes et les besoins, à la suite de quoi ce mécanisme lui-même commence à produire des bilingues. En raison de cela la langue française possédait pour les nobles russes de la première moitié de XIX siècle l’essence double — d’une part, elle servait du moyen optimum pour la mise en valeur de la culture française, puisqu’il était engendré par la même culture, ainsi qu’il valait mieux que la langue littéraire russe de ce temps. Elle est adaptée pour la transmission de toutes les nuances et les finesses des idées et les sentiments. D’autre part, elle était le marqueur de l’appartenance aux couches élitaires, très instruites, élevées sur les acquisitions de la civilisation mondiale.

Les aristocrates de la Russie le début de XIX siècle étaient liés à la culture de la France et avaient son empreinte, dit éloquemment la relation à eux les paysans russes pendant la Guerre nationale de 1812, qui il fallut surmonter à l’organisateur de la guérilla à Denis Davydov. Comme écrivait J.M.Lotman, «quand les hussards de Davydov se sont montrés pour la première fois dans les villages russes, dans l’arrière chez l’ennemi, leurs moujiks russes n’ont presque tué, parce que les habits uniformes — français et russe dans la broderie en or — étaient pour les paysans également étrangers et ils ont accepté le hussard pour les Français» [Lotman, 2001, s 319]. Le facteur supplémentaire qui ont conditionné la relation semblable était la langue française, auquelle communiquaient les officiers. Seulement après l’analyse méticuleuse des erreurs et de la production de la stratégie de la conduite Davydov on réussit à attirer les paysans à la guérilla. Il était interdit parler français aux officiers, et ils ont passé sur le langage populaire russe. «Alors, — Davydov écrit, — j` ai appris sur l’expérience que dans la guerre nationale doit non seulement dire par la langue de la populace, mais aussi l`adapter dans les coutumes, et dans les vêtements. J’ai mis le caftan, j`ai commencé à livrer la barbe, au lieu de l’ordre de l’Anna sacrée j`ai accroché l’image du Nikolay sacré et s’est mis à parler avec eux par la langue national » [cit. selon Lotmanou, 2001, p. 319]. Et seulement après tous ces changements les paysans se sont étirés au détachement de Davydov qu’est devenu le signal pour la guerre nationale.

Comme nous voyons, le peuple simple, n’allant pas à l’extrême du contenu intérieur, en faisant les conclusions seulement selon les paramètres extérieurs, ne différenciait pas pratiquement la culture de l’aristocratie russe et la culture des officiers français et le soldat. C’est-à-dire les manifestations extérieures étaient identiques (ou très semblable) pour l’observateur candide que, à notre avis, souligne encore une fois, autant fort il y avait une influence de la culture française non seulement sur spirituel, mais aussi sur la vie matérielle de vie des nobles russes.

L’analyse si détaillée du bilinguisme et les échanges culturels notamment la Russie et la France dans notre étude, certes, est conditionnée par la spécificité du sujet élaboré, bien que, certainement, le lien du bilinguisme avec l’évolution spirituelle de l’humanité puisse être illustré et la multitude d’autres exemples. Par exemple, le fait de l’existence des sciences romaines, de la base de principaux fondamentaux des savants grecs. Il est naturel que pour la création des travaux personnels et les théories les investigateurs romains devaient bien étudier les oeuvres des prédécesseurs, et pour cela ils devaient parler la langue grecque. Ainsi, dans la situation indiquée la langue grecque était l’intermédiaire entre la culture d’archétype originale de l’Ancienne Grèce et naissant par la culture de l’Empire romain, а réalisaient cette conciliation de nouveau bilingues.

Il faut aussi marquer que la plupart des savants éminents et les penseurs du passé possédaient deux et plus langues, ils étaient souvent les polyglottes, puisque pour la présentation des nouvelles idées il était nécessaire de s’appuyer sur l’expérience précédant. Cette base des textes accessibles de nos jours, était créée tout juste en plusieurs cas grâce aux efforts de nos prédécesseurs polylinguaux. En outre une des qualités obligatoires des savants du passé (jusqu’à l’époque de la Renaissance et même plus longtemps) était la connaissance de la langue latine, qui gardait longtemps le statut de la langue de la science et sur qui écrivaient les travaux scientifiques, conduisaient les discussions scientifiques, les discussions, se produisaient des chaires et etc.

D’autre part l’utilisation des langues étrangères dans les situations définies de la communication peut avoir le sens défini se rapportant à l’aspect moral de la culture des paroles, qui transforme souvent les relations ordinaires dans une sorte de rite. Ainsi en Russie au début de XIX siècle dans la société noble pour la conversation avec les dames au plus haut degree il etait préférable d`utilizer la langue française, qui est devenu le symbole des relations de salon aristocratiques. En même temps la plupart des documents adressés aux instances supérieures, devaient s’écrire en russe et conformément aux formes établies.

Ainsi, il est indiscutable que le bilinguisme est le phénomène polyèdre de la communication humaine et la civilisation, la langue étrangère en dehors de la transmission d’une autre culture matérielle, aussi la culture spirituel, y compris moral, en créant les situations spéciales des relations, en initiant aux idéaux mondiaux esthétiques moraux et les valeurs.

Le bilinguisme devenait le standard de la compréhension mutuelle, la tolérance et le respect de la culture étrangère et la langue. Ce phénomène pouvait apparaître seulement aux conditions définies politiques, historiques, sociales et culturelles. À toute la multipolarité de ces conditions il faut assister une ligne qui les unisse — la stabilité. Particulièrement cela concerne le climat politique dans le pays et les réformes politiques du gouvernement. Si le gouvernement passe la politique sage de la tolérance par rapport à la population en tout, dans le pays il y a une montée culturelle, et donc la croissance de l’intérêt pour les sciences, l’art, la littérature etc. Dans un tel pays multinational, comme la Russie, il y a des conditions vers le bilinguisme. Cependant, s’il y a historiquement des conditions vers les changements, de l’instabilité etc., la langue réagit avec attention à la réaction politique à ces changements. Le bilinguisme perd la stabilité et commence à passer à des autres hypostases.

Les procès pareilles se passent dans une cellule de la société. Elle modèle tous les procès se passant dans la société seulement à beaucoup plus petites échelles. Le bilinguisme a la structure très fine exposée à la destruction et à la moindre instabilité. Si les parents bilingues ne font pas l’effort pour la transmission des connaissances de la culture et la langue chacun en particulier, l’enfant ne deviendra pas un bilingue. Si l’État ne suit pas la politique soutenant les langues et les cultures, le pays acquerra les lignes du monolinguisme, ou les manifestations étrangères de la culture et la langue seront éteintes. La compréhension de l’importance des procès modernes dans la culture et la langue est impossible sans compréhension des conditions historiques, c’est pourquoi le travail donné est tourné vers XVIII — XIX siècles — le temps historique, quand la nouvelle structure de l’État européenne etait donnee , quand avec le développement de la science et la technique des nouvelles sphères de la vie et de la société apparaissait et quand il était nécessaire une nouvelle base terminologique pour le service de ces sphères professionnelles.

Le rôle assez important dans la diffusion des modes françaises, les idées et les goûts dans le monde l’époque spéciale durant plus le demi-siècle a joué aux histoires de l’Europe, recevant le nom «les siècles Louis XIV». En s’appuyant sur les conseillers expérimentés et sages, sur les qualités personnelles et les talents, ainsi qu’avec l’assistance des circonstances favorables, il a érigé la France sur «une telle hauteur économique et l’intelligence et la puissance politique qu’elle est devenue la puissance primant européenne» [par Vipper, 1995, p. 147].

Naturellement, avec les moeurs françaises, les goûts et la mode la langue française s’est répandue en Europe. Souple, élégante, diverse, elle est devenue la langue des relations interethniques et laïques dans les sociétés nobles de l’Europe, ayant engendré de divers aspects du bilinguisme national.

En Russie la langue française a acquis non seulement le statut de la langue des salons nobles, mais aussi était utilisée et pour les relations entre famille de vie dans les cercles aristocratiques. Le début de ce procès était mis par l’orientation vers l’Europe des transformations de l’époque du Pierre le Grand. Les Russes ont commencé à arriver si activement à la France que la 1790 année Catherine Grande a publié le décret sur le retour à la Russie tous les Russes vivant à l’étranger, de la crainte qu’ils peuvent contracter les idées révolutionnaires. Cependant la culture française a eu le temps assez étroitement de s’entrelacer de la russe.

La langue et la culture de la France pénétraient dans les familles des nobles russes dans la vie quotidienne. Apparemment, la vie quotidienne et la culture – on peut comparer les phénomènes presque opposés. J.M.Lotman écrivait : «la vie quotidienne est un cours ordinaire de la vie sous ses formes est réelles-pratiques; la vie quotidienne est les objets, qui nous entourent, nos habitudes et la conduite quotidienne. La vie quotidienne nous entoure comme l’air, et, comme l’air, il est considérable à nous seulement, quand il ne le suffit pas ou il s’abîme. Nous remarquons les particularités de la vie quotidienne étrangère, mais la vie quotidienne pour nous est imperceptible – nous sommes enclins à le trouver «simplement comme la vie», la norme naturelle de l’être pratique. Donc, la vie quotidienne se trouve toujours dans la sphère des pratique, c’est le monde des objets avant tout»[Lotman, 2000, p. 12].

En outre la vie quotidienne sont des coutumes, les traditions et l’étiquette. Ils se réalisent, comme la conduite quotidienne des gens, particulièrement, avec l’aide de la langue. En Russie une telle pénétration était favorisée ce qu’après une Grande révolution française bourgeoise et après la guerre de 1812 au pays a jailli le flux des émigrants, très plusieurs de qui sont devenus par la suite les gouverneurs et les gouvernantes dans les familles nobles.

Absolutiser la connaissance et l’utilisation de la langue française par les nobles russes de ce temps quand même il faut peu probablement, puisque la langue russe jouait aussi le rôle très considérable dans leur vie. Néanmoins, la formation d’Europe occidentale avait l’image d’Europe occidentale des idées, exprimer par la langue russe dans ce son état, dans quel elle se trouvait à la fin de XVIII — XIX siècles, il était assez difficile. La richesse sémantique et stylistique de la langue française, au contraire, est devenue le besoin essentiel de la société russe de la période indiquée.

Ce que une femme noble russe, sachant écrire bien en français, elle écrit tres mal en russe à notre avis, cela encore une fois confirme que la langue russe était à cette époque-là encore faiblement travaillée et peu adapté aux besoins des paroles russes littéraires. Il était toujours accablé du système vieillissant pour ce moment-là du slavon, lexical, ainsi que syntaxique; en outre l’élément organiquement russe parlé n’y est pas encore entré, c’est-à-dire il est nécessaire un grand travail et minutieux dans les directions indiquées, avec le support sur les ressources potentielles de la langue russe, ainsi que dans la langue développée européenne, quelle était alors français. Les écrivains et les personnalités publiques s’occupaient d’une manière orientée de la création de la langue littéraire russe, et pour le moment ce travail n’était pas terminé, la langue parlée de la société formée restait français.

Le bilinguisme dans les oeuvres litteraires

Tels grands écrivains, comme A.S.Pouchkin et L.N.Tolstoj utilisaient largement dans les oeuvres les paroles françaises.

L’oeuvre de Lev Nikolaevich Tolstoï attire invariablement des lecteurs, ainsi que les investigateurs de la langue littéraire russe, en manifestant lui-même le modèle éminent de la littérature russe classique de XIX siècle. Les oeuvres de l’écrivain se présentent par la réflexion de miroir de l’époque et la société, moderne à l’auteur, ainsi que ses prédécesseurs plus proches — les habitants de la Russie et d’autres pays de la fin XVIII — les débuts de XIX siècles, quelles images sont scrupuleusement restaurées selon les sources historiques. Au dire de Tolstoï, dans l’oeuvre idéale «il n`y a pas d’aucun mot quel est nécessaire de diminuer, ne pas ajouter sans qu’abîmer les oeuvres».



Les études consacrées aux aspects divers de l’oeuvre de L.N.Tolstoj y compris la langue de ses oeuvres, sont assez nombreuses. Cependant la forme originale de l’oeuvre d’art — bilingue, assistant dans la variété de ses oeuvres, est étudiée insuffisamment. Les éléments français de langue dans le texte du roman «Guerre et Monde» jouent le rôle le plus important, et, en coopérant avec les unités russes, créent la figuration spéciale qui se distinguent par une grande variété des moyens de langue figuratifs et extraordinaire selon le degré de l’expression, l’effet pragmatique, l’influence esthétique et émotionnelle.

Tolstoï octroie les nobles russes non seulement le raffinement laïque et les manières galantes, mais aussi met dans leurs bouches les paroles françaises, qui se marient organiquement avec les paroles russes de ces personnages et l’auteur, en créant l’unité. De plus une langue n’est pas substituée à l’autre, elle est complete avec lui. La langue française et celle russe entrent dans de soi-disantes relations de la distribution supplémentaire caractéristique de la situation de la diglossie (A.V.Isatchenko, 1958; B.A.Ouspensky, 1983). L’écrivain lui-même estimait le rapport de deux langues comme il suit :» Pour quoi dans ma composition disent non seulement les Russes, mais aussi les Français par la partie en russe, la partie en français? Le reproche que les personnes disent et écrivent en français dans le livre russe, est semblable à ce reproche, que ferait la personne, en regardant le tableau et ayant remarqué dans elle les taches (ombre) noires, qui est absentes en réalité. Le peintre n’est pas coupable dans ce que par un certain — l’ombre fait par lui sur la personne du tableau, semble à la tache noire, qui n’arrive pas à la réalité; mais le peintre est coupable seulement, si les ombres, probablement, sont incorrectes et grossiers, je souhaiterais seulement pour que ceux à qui se montrera très fait rire, comme Napoléon dit cela en russe, en français, connaîtraient que cela leur semble parce que, comme la personne regardant le portrait, voient non la personne avec la lumière et les ombres, mais la tache noire au nez «(Tolstoï, 1958, XVI, 8-9). Et c’est pour cela que, l’oeuvre d’art est l’intégrité, le système; l’écrivain. Crée par les moyens rationnels et économes, en prenant en considération les régularités inhérentes à la littérature, et dit seulement qu’il faut dire (Grichounin, 1998, 78).

Dans le texte du roman l’emprunt de la langue française se présente dans la perspective de la mise en valeur par la langue-récepteur russe. Il y a des éléments maîtrisés et les unités de langue qui se trouvent au stade de l’adaptation et les assimilations dans la langue. » B этот вечер Ростовы поехали в оперу, на которую Марья Дмитриевна достала билет. Между входившими дамами и мужчинами и продающими афиши все трое пошли в коридор бенуара. Из-за притворенных дверей слышались звуки музыки.

-Nathalie, vos cheveux, — прошептала Соня”.

Roman de L.N.Tolstogo appartient à la sphère des belles-lettres, l’étude des oeuvres de qui est impossible en dehors du lien avec l’histoire de la science, les arts, les littératures, les histoires de l’idée publique. Et, les oeuvres de cette sphère de l’activité humaine sont les certificats éloquents de n’importe quelle époque, les faits historiques et les changements de la vie des gens et la société en tout, ainsi que les histoires du développement de la langue littéraire russe.

Dans la société russe de la fin XVIII — les débuts de XIX siècles la langue française est devenue la langue officielle, diplomatique, il servait aussi certains moments des relations personnelles, on menait la correspondance et les journaux privés en francais. Cette langue se familiarisait parallèlement avec le Russe aux familles des nobles russes, les représentants de la haute société. Nous trouvons la confirmation à cela aux pages du roman de L.N.Tolstogo «Guerre et Monde», où le poids spécifique des éléments français de langue des différents types fait environ 15 %. Tous les personnages du roman — les représentants de l’aristocratie russe possèdent dans une plus ou moins grande mesure la langue française et s’expriment sur lui dans les circonstances correspondantes

La structure du texte comme le texte avec les éléments coopérant russes et français de langue, est définie par les liens de texte intérieur qu’est la propriété invariante ontologique du texte.

À l’analyse du rôle des éléments de langue française dans le texte du roman «Guerre et Monde» nous distinguions les composants liés du texte et les éléments réalisant ce lien, c’est-à-dire les liens étant le moyen des composants du texte.

Dans le roman de L.N.Tolstogo «Guerre et Monde» les sens des éléments coopérant russes et français, grâce à son ordre, acquièrent le caractère cognitif et se produisent comme la forme spéciale de la manifestation du point de vue d’auteur.

Au niveau du microcontexte et le contexte on observe le fonctionnement des répétitions du différent type sémantique, ainsi que structural.

La langue française dans la poésie d’A.S.Pouchkine

L’étude de la langue de Pouchkine — une importante étape dans l’étude de la langue et des styles des belles-lettres russes. Il a commencé encore par les contemporains du poète — dans 20-40 de XIX s. À cette époque «la critique avancée pose la question sur Pouchkine non seulement comme l’initiateur de la nouvelle période dans le développement de la langue littéraire russe».

Tourguenev a dit: «Pouchkine devait accomplir deux travaux, dans d’autres pays divisé par le siècle entier et plus, à savoir établir la langue et créer la littérature».

L’étude du sujet «la langue Française dans la poésie d’A.S.Pouchkine» allait selon les directions traditionnelles pour l’étude de Pouchkine, V.V.Vinogradov a déclaré dans ses travaux — «les Langues de Pouchkine» et «le Style de Pouchkine».

L’influence de la langue française sur la langue de Pouchkin est examinée avant tout comme l’influence du lexique français et la phraséologie. On consacre à cela quelques livres de V.V.Vinogradov, où se révèle la relation du poète à l’européisme, le rôle français dans la formation de sa langue, en raison de quoi l’investigateur caractérise la position de Pouchkine et un tel phénomène, comme «la langue de la dame laïque». Les problèmes sont étudiés à un large fond de l’histoire de littérature.

À l’étude de l’évolution des regards de Pouchkine aux moyens phraséologiques de la langue poétique XVII — les débuts de XIX siècles la grande attention est donnée à l’influence de la phraséologie traditionnelle française poétique sur la langue de la poésie de Pouchkine.

Au début de XIX s. la question sur l’emprunt des éléments de langue étrangère, l’utilisation de ceux-ci était la question actuelle, il était nécessaire de la décider chaque jour — dans la correspondance privée et officielle, les relations orales, dans tous les domaines de l’oeuvre verbale.

Le lexique francaise est utilisé par Pouchkine dans les oeuvres de tous les genres. La terminologie politique et sociale assiste, pour l’essentiel, dans les articles, les notes, les inscriptions du caractère brouillon, ainsi que dans la prose historique. Dans toutes ces oeuvres Pouchkine apparaît non seulement comme l’écrivain, mais comme le savant écrivant «l’histoire de l’État russe».

Dans les articles critiques de Pouchkine la place considérable est occupée par la comparaison des littératures françaises et russes, l’histoire de la littérature française. De plus l’écrivain utilise le lexique français de l’histoire de littérature, ainsi que les termes désignant les phénomènes de la culture proprement française et les littératures.

Dans les oeuvres d’art on utilise plus souvent les désignations des réalités de la vie quotidienne publique et privée.

Le plus possible les groupes de mots (libre, ainsi que phraséologique) est utilisé dans les lettres de Pouchkine. À eux on présente toute la diversité structurale, sémantique stylistique des expressions phraséologiques. Considérablement moins d’expressions contiennent les oeuvres du genre publiciste et historique.

La phraséologie le plus parcimonieusement française est attirée au texte des oeuvres d’art. La majorité écrasante de toutes les unités phraséologiques se rencontre dans les paroles du Pouchkine et seulement la quatrième partie de ces mouchettes — dans les paroles des personnages littéraires ou historiques.

La question sur l’utilisation des mouchettes dans de divers genres de l’oeuvre de Pouchkine est étroitement liée à l’étude des fonctions des mouchettes françaises dans les textes de Pouchkine. Le lexique français accomplit nominatif, ainsi que les fonctions stylistiques.

Pouchkine introduit le mot français ou l’expression n’ayant pas l’équivalent dans la langue russe pour la désignation du phénomène ou l’objet.

Affectation «Никто не плакал, слезы были бы — une Affectation

Pouchkine utilise le mot français dans sa 2-ème signification fixée par le dictionnaire : «Imitation — faux-semblant. Affectation de doleur — affectation de vertu».

L’introduction de la nouvelle signification manquant chez le mot russe : mystere — la première signification coïncide avec le mot russe «таинство», mais dans le contexte désigne le phénomène de l’histoire européenne — la pièce médiévale religieuse. La signification semblable près du mot russe «таинство» manque.

Un autre sens du mot russe, son utilisation dans une nouvelle signification proche du synonyme français; à l’aide du mot «individualite» on introduit la notion nouvelle pour la langue russe. L’équivalent russe est créé par voie de переосмысления les mots «самобытность».

Le néologisme d’auteur est expliqué par le mot français avec la signification similaire : «простомыслие» — niaiserie.

Il faut marquer spécialement les cas, quand le mot français devient le centre sémantique de la phrase, l’objet de la réflexion indépendante. Pouchkine manifeste l’attention vers la sémantique du mot, ses particularités dans la langue russe. On introduit ainsi les mots “mutuel, liberal”, on examine les expressions enracinées dans la langue russe mises en usage sous l’influence de la langue française – “touchant, sang froid, etre dans son assiette ordinaire”.

En réfléchissant au destin du mot «la coquette» il y a longtemps étudiée par la langue russe, en le comparant au mot français prude, Pouchkine écrit le mot «la coquette» en français : :»Coquette, prude. Слово “кокетка” обрусело, но prude не переведено и не вошло еще в употребление».

La langue française et l’image de Tatiana Larina dans le roman d’A.S.Pouchkine «Eugeny Onegin».

La relation la culture française et la langue découvre plusieurs aspects d’une des héroïnes centrales de l’oeuvre de Pouchkine de Tatiana Larina. Nous examinerons plus en détail le rôle de la langue française et, plus concrètement, le role des éléments français dans la création de la caractéristique psychologique et de parole de l’héroïne de l’oeuvre de programme de Pouchkine.

Tatiana Larina dans le texte du roman ne prononce pas aucune phrase française. Mais l’élément de la langue française pénètre sa vie. Et en outre, elle existe pour Tatiana dans l’apparence double. D’une part, sont des meilleurs modèles de la littérature européenne, servant à celle-ci par le manuel de la vie :

Ей рано нравились романы,

Они ей заменяли все;

Она влюблялася в обманы

И Ричардсона, и Руссо.

Ensuite la bibliothèque d’Onegin s`adhérera ici qui ont compliqué sa conception du monde écartant ses frontières, et — au sens — connu terminant sa formation. D’autre part, est des paroles de vie parlées, les modèles de qui nous rencontrons aux pages de l’album de la demoiselle provinciale :

На первом листке встречаешь:

Qu’ecrivez — vous sur ces tablettes?

и подпись: t.a.v. Annette.

La mouchette n’a pas d’auteur concret. Il est amené comme le cliché répandu, comme la caractéristique est sociale-historique du mercredi, dans qui a augmenté l’héroïne. Au modèle semblable de l’oeuvre de district adhère le couplet de Trike. Son texte n’est pas amené, mais se rapporte à la mélodie et les mots de la chansonnette d’enfant :

Трике привез куплет Татьяне

На голосе, знаемый детьми:

Reveillez — vous, belle endormie.

Cette citation est habituelle au lecteur de Pouchkine dès l’enfance. La caractéristique de l’oeuvre de Trike qui ont mis «courageusement» au lieu de conventionnellement littéraire belle Nina ingénu belle Tatiana présente la large expansion et la trivilisation de la phraséologie conventionnelle poétique française.

La description des événements critiques dans la vie de Tatiana — le duel et la mort Lensky, le départ d’Eugeny, la connaissance avec la bibliothèque d’Onegina et le départ de Larinykh à Moscou — est privée les éléments de langue étrangère.

À la suite de l’analyse passée des oeuvres d’A.S.Pouchkine on peut faire la conclusion que la langue française était pour Pouchkine le fondement, le point de départ. Dans la langue française il y avait un devenir de Pouchkine comme de la personne et le poète, s’est formée sa conception du monde, il y avait une oeuvre. Français était perçu par Alexandre Serguéévitch, avant tout non par la langue de la France, а par la langue de la société européenne formée; il ouvrait à il partiellement l’accès et à d’autres littératures. Comme l’écrivain et le critique du milieu du XIX siècle a remarqué A.V.Droujinin: «les Lois de la langue française si définie, serré, récupéré et à la perfection développant la flexibilité intellectuelle écrivant, lui étaient familières à (Pouchkine) jusqu’aux finesses». Ces dignités sont devenues la ligne de la poésie de Pouchkine et la prose. Pouchkine — à peine le cas non seul de l’histoire de la littérature, quand le plus grand poète du pays écrit les premiers essais poétiques en français.

La conclusion

En tout le fonctionnement des langues russes et françaises dans le milieu de l’élite aristocratique de la Russie la première moitié de XIX siècle est conditionné côte à côte des raisons sociaux et linguistiques, parmi qui le plus important se présentent le caractère des relations entre des correspondants, l’étiquette de parole, les objectifs. En plusieurs cas notamment ces facteurs ont conditionné l’originalité de l’espace communicatif des nobles-bilingues de la première moitié de XIX siècle, à toute l’étendue de laquelle à titre de la garantie de langue il y avait la langue russe, exerçant époque les fonctions diamétralement inverses (de strictement officiel à relations intimes). La langue française assurait la communication (parallèlement avec le Russe) sur le terrain assez étendu intermédiaire, à partir de l’aire des fonctions supérieures communicatives, et en prenant une tout à fait petite partie de l’aire des relations aisées journalières (dans la composition «des textes mélangés»); de plus plus «le confort communicatif» sous les relations des correspondants, une plus petite place occupe dans les textes analysés la langue française (sans trouver les missives en russe).

LES SOURCES LITTERAIRES

M.J. Lotman “La langue francaise en lettres”, 2001, M., “La literature”

D.G. Majorov “L`etat et la langue”, 1997, M., “Prosvestchenie”

L.L. Tomachevskii “Les oeuvres”, 1960, Harkhov.

L.N. Tolstoj “Guerre et Monde”, 1986, M., “Souz-Astrel”

A.S. Pouchkine “Les oeuvres”, 2004, M., “Prosvestchenie”








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