Сочинение- эссе на темуDeux grands pays- deux grands cultures



ДЕПАРТАМЕНТ ОБРАЗОВАНИЯ Г.МОСКВЫ

СЕВЕРО-ВОСТОЧНОЕ ОКРУЖНОЕ УПРАВЛЕНИЕ ОБРАЗОВАНИЯ ДЕПАРТАМЕНТА ОБРАЗОВАНИЯ Г.МОСКВЫ

ГОСУДАРСТВЕННОЕ БЮДЖЕТНОЕ ОБРАЗОВАТЕЛЬНОЕ УЧРЕЖДЕНИЕ Г.МОСКВЫ

СРЕДНЯЯ ОБЩЕОБРАЗОВАТЕЛЬНАЯ ШКОЛА № 1370

С УГЛУБЛЕННЫМ ИЗУЧЕНИЕМ АНГЛИЙСКОГО ЯЗЫКА

СОЧИНЕНИЕ — ЭССЕ НА ТЕМУ:

« Deux grands pays- deux grands cultures»

“ Mérimée et Tourguénev”

Выполнили: Васильева Наталия

Киреева Татьяна

Мусина Лилия

Москва 2013 год

Les relations entre la Russie et la France remontent à une époque bien lointaine. Au ХIХ siècle, ells sont très amples dans tous les domaines de la vie culturelle, scientifique,commerciale.

Des médecins,pédagogues,artistes et peintres français visitaient souvent la Russie. Les écrivains et savants russes allaient en France. Par exemple,le grand artiste russe Chaliapine popularisait en France les oeuvres des compositeurs russes Rimski-Korsakov,Moussorgski, Borodine. Les grands savants russes Méndéléev et Methnikov, le chirurgien Pirogov et beaucoup d’ autres étaient en correspondence avec les savants français. Méndéléev a été élu membre de l’ Académie Française.

Le grand écrivain russe Tourguénev fut l’ ami des grands compositeurs français Charles Gounod, Saint-Saëns et la célèbre cantatrice Pauline Viardot. .Il était aussi l’ ami des écrivains français Flaubert, Maupassant et Merimee.

Depuis 1848 Prosper Mérimée se mit à l’ étude du russe. Il avait rencontré dans la société française beaucoup de Russes parmi lesquels Sobolevski, jeune ami de Pouchkine, et Tourguénev , ami de Stendhal. C’est à eux que Mérimée devait sa première connaissance de la litterature russe. Il devint un des premiers introducteurs du grand Pouchkine en France.Il traduisit sa “Dame de Pique” et d’ autres oeuvres en prose, mais surtout du Pouchkine poète qu’ il fut toute sa vie un fervent admirateur.Mérimée disait de lui qu’ il était le poète le plus parfait depuis les Grecs.

Les nombreux amis russes de Mérimée qui le guident dans ses lectures lui font aussi connaitre Lermontov, Gogol, dont il traduit “L’ Inspecteur général” et les “Ames mortes”( fragment). Il consacre à ces quatre grands auteurs russes des études, réunis plus tard dans ses “Portraits historiques et littéraires”.

La lecture de “Boris Godounov” de Pouchkine inspira à Mérimée le désir de connaître l’ histoire du faux Démétrios.Il se mit à l’ étude de “ l’ Histoire de l’ Etat russe” de Karamzine et d’ autres ouvrages historiques. Des lors, à son vif intérêt pour la littérature de la Russie s’ ajoute un intérêt non moins passionné pour le passé de ce pays auquel il consacra un grand nombre d’ études.

La langue, la littérature et l’ histoire russes eurent une si grande importance dans l’ activité de Mérimée pendant les vingt dernières années de sa vie, que cela a fait dire de lui qu’ il avait émigré litterairement en Russie. “Litterairement” seulement, car bien qu’ il fut un grand voyageur et qu’ il eut toujours envie de visiter la Russie, il ne reussit pas a y aller.

En 1857, Mérimé fit connaissance de Tourguénev. La première rencontre , qui fut brève, ne leur donna pas envie de se mieux connaître, ils étaient trop différents. Ce n’ est que quelques années plus tard que le contact finit par s’ etablir.Mérimée, qui travaillait à ses “Cosaques d’ autrefois”, rendait visite à Tourguénev, rue de Rivoli, où celui-ci écrivait “Pères et Enfants”.Ils lisaient ensemble Pouchkine sur qui Mérimée préparait en ce moment une étude.

A partir de cette époque , leurs relations ne firent que se resserrer. Ne pouvant se voir trop souvent à cause de leurs fréquents déplacements, ils entretinrent une correspondence active. Tourguénev aidait Mérimée de ses conseils lorsque celui-ci travaillait à ses ouvrages sur l’ histoire de Russie. Mérimée, dans ses lettres, lui demandait des explications, le sens de tel mot ou proverbe rencontré dans les textes russes, des renseignements sur la langue de Pouchkine.Il écrivait par exemple:” Ce que je voudrais bien savoir, c ‘est en quoi se distingue le style, ou plutôt, la langue de Pouchkine de celle de ses devanciers.Vous m’ avez dit que de même que Molière, il consultait souvent sa nourrice sur ses ouvrages. Evidemment, il n’ a voulu se servir que de la langue du peuple. Mais quelle était la langue de la littérature avant lui, je n’ ai lu que quelques fables de Krylov et “Ondine” de Joukovski, et je ne sais qu’ en penser”.

De même que pour Pouchkine, Mérimée fit beaucoup pour connaître Tourguénev aux lecteurs français.Il traduisait lui-même ses oeuvres ou se chargeait, à la demande de Tourguénev, de reviser et de corriger les traductions faites par d’ autres. Cependant il ne savait pas assez bien le russe pour render toutes les fines et riches nuances de cette langue.A propos d’ un manuscript qu’ il devait donner à une revue, il écrivait à Tourguénev:” Je voudrais que vous revoyez ma traduction.Je ne suis pas sur de n’ avoir pas fait des contresens et je n ‘oublie pas ma bêtise qu’ il y a quelques années, lorsque, dans “La Dame de Pique” de Pouchkine, je traduisais “затянулся” par “Il resserra sa ceinture”. Donc à votre arrivé nous aurons, si vous voulez bien, une conférence, et quand le manuscript aura été revisé par vous, vous en ferez selon votre idée, le livrant soit aux flames, soit au public”.

Cette amitié littéraire de deux grands écrivains ne finit qu’ avec la mort de Mérimée.

Ouvrages de reference :

D.Fremy. Quide 1992, Paris

G.Mauchamp. La France de toujours. Paris, 1994.

G.Mermet. Francoscopie 1993, Paris

G.Michaud, G.Torres. Nouveau guide de France. Hachette, 1975.

Petit Larousse illustré. Paris, 1981.

J.Schultz. Regards sur la civilisation française. CLE International, Paris, 1980.



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